mercredi 20 janvier 2010

Dernière étape: Washington, District of Columbia!

Nous avons commencé par...l'hôtel!! Situé à Fairfax, une ville environnante de Washington D.C, nous y avons déposé toutes nos affaires et nous sommes rendus sur Washington D.C. en voiture pour une première visite de nuit. Là, nous y avons découvert le fameux Lincoln Memorial.

Nous nous sommes ensuite promenés le long de la Reflecting Pool pour arriver au Monument en mémoire aux soldats morts durant la deuxième guerre mondiale où des colonnes représentent les 50 états du pays. Plus loin sur la route du Mall, nous avons rencontré la Tour de Washington, ici vue du Lincoln Memorial avec la Reflecting Pool.


Nous avons continué à marcher le long du Mall, puis avons décidé de rentrer à l'hôtel.

Après une bonne nuit de repos, nous avons gagné la gare de Fairfax pour rejoindre la capitale en métro. Merci à Nancy, mon amie québécoise qui a passé 2 ans sur la ville, pour ce très bon conseil!

Nous avons décidé de visiter les musées du Mall, plus connus sous le nom de Smithsonian Institution, car le lendemain 1 janvier, nous ne voulions pas être coincés et ne pas pouvoir entrer dans les musées!
Ici le batiment administratif principal:



L'institution, comprenez le regroupement des musées, a été rendue possible par le scientifique britannique James Smithson qui dédia sa fortune aux États-Unis d'Amérique afin de pour promouvoir et diffuser le savoir. Le congrès suivit les dernières volontés du scientifique britannique et utilisa ce colossal héritage afin de créer un vaste complexe de 19 musées (Arts modernes, Histoires Afro-Américaine, Amérindienne, Américaine, Postale, Musée du Design, de la sculpture, de l'Industrie...) et sept centres de recherche, principalement situés à Washington.

Le Musée de l'Air et de l'Espace est l'un deux, et fût le premier de notre visite. Il possède la plus grande collection d'avions et de véhicules spatiaux au monde. C'est également un centre de recherches sur l'histoire, les sciences et les techniques de l'aviation et du vol spatial, ainsi qu'en sciences planétaires, en géologie et géophysique. Le musée est à couper le souffle et les sujets abordés, captivants.

Reconstitution de la mission Apollo 11:


Neil Amstrong:



Edwin "Buzz" Aldrin


Véhicule lunaire extra véhiculaire:


Petite pensée triste pour l'un des nombreux singes utilisés lors de vols d'essais biologiques sous-orbitaux, "Able", un singe Rhésus.
Le 28 mai 1959 à bord de l'ogive du missile Jupiter IRBM AM-18, "Able" et "Baker" (un singe écureuil d'Amérique du Sud) furent envoyés à une altitude de 579 km et à une distance de 2 700 km au large de la base de Cap Canaveral. Ils ont résisté à une accélération 38 fois supérieure à la gravité normale et sont restés en apesanteur durant environ 9 minutes. Ils résistèrent à une vitesse supérieure à 10 000 km/h (4,5 km/s) durant 16 minutes de vol. Après l’amerrissage, l'ogive de Jupiter qui transportait Able et Baker, amérie et fut récupérée. Les singes ont survécu au vol mais, quatre jours après, Able succomba à une réaction anesthésique durant une intervention chirurgicale destinée à enlever une électrode médicale. Baker, lui, vécut encore près de 25 ans pour raconter l'histoire à ses petits enfants.


Aux humains, on laissa les expériences un peu moins intellectuelles, du genre: les américains peuvent-ils passer quelques jours dans l'espace sans boire de coca-cola?
La réponse est évidente: NON! Il a donc fallu inventer des stratagèmes pour boire la boisson nationale et apparement indispensable:


Quelques photos d'avions de guerre pour les admirateurs:



Des modèles de drône:



Pour ceux qui l'ignorent; un drône est un aéronef sans pilote humain à bord. Il emporte une charge utile destinée, le plus souvent, à des missions de type surveillance, renseignement au profit des forces armées. La taille et la masse (de quelques kilogrammes à plusieurs tonnes) sont fonction des capacités opérationnelles recherchées. Le pilotage automatique ou à partir du sol permet d'envisager des vols de très longue durée, plusieurs dizaines d'heures.

Ici, l'un des premiers avions des frères Wright:


Bien sûr, aucune trace d'Alberto Santos-Dumont!
Pour la petite histoire, plusieurs pays revendiquent la paternité de l'aviation, notamment les Etats-Unis contre une collaboration franco-brésilienne. Ceci est en partie dû au contexte de nationalisme exacerbé des années d'avant 1914, où l'objectivité historique s'effaçait souvent devant la glorification des capacités nationales. Actuellement, on continue encore de lire fréquemment que les frères Wright seraient les « pères de l'aviation », alors qu'ils n'ont pourtant jamais revendiqué eux-mêmes de vol antérieur à 1903 .

Un petit pincement au coeur aux souvenirs des mes expériences professionnelles dans l'aéronautique et dans l'aérospatiale qui m'ont particulièrement intéressées.

Nous avons par la suite franchi les portes du Musée d'Histoire Naturelle.
Là bas, Olivier s'est fait attaquer par un tigre!


Et a testé sa vaillance en nourrissant un tyrannosaure!


Pour ma part, j'ai préféré faire ami-ami avec les primates:



Assez joué, le guépard veille:


Nous avons pu également observer des animaux empaillés qui nous étaient inconnus car éteints, et nos futurs compagnons que nous retrouverons dans nos futures aventures australiennes!

Un grand bravo aux vitrines disposants les différentes races de chauve-souris (trop mimi! Mes préférées!) et à l'exposition permanente sur la théorie Darwinienne de l'évolution, dans ce pays aux valeurs religieuses si fortes.


Ci-dessous quelques photos d'animaux préhistoriques:




Avant:

Maintenant:

Non non, ce n'est pas un poussin ayant revêtu un costume de Pangolin et les griffes de Freddy!
Je vous présente monsieur Chlamyphorus Truncatus, Pink Fairy Armadillo (Armadillo fée rose!) que l'on trouve en Amérique du Sud. Oui je sais. Pas très masculin comme nom et un peu déjanté mais en français ça a un peu plus de crédit scientifique: Chlamydophore tronqué ou Tatou Tronqué, oui madame!


Nous nous sommes souvent sentis seuls, en comparaison à notre escapade sur New York City où l'on a souvent cru la ville peuplée de français(!), car peu de touristes et d'autochtones sont présents dans la capitale à cette époque de l'année. Tous se rendent à New York City sur Times Square pour l'occasion. Ayant déjà donné pour cette expérience de patience: 8 heures serrée comme une sardine dans le froid, sans pouvoir ni manger, ni boire, juste pour voir de loin une boule descendre d'un mât en 10 secondes et ensuite repartir chez soi: non merci!
Nous allions être bien tranquille à regarder le feu d'artifice sur Washington Monument. Malheureusement, il a plu toute la journée et mon manteau résistant au froid mais absorbant la pluie, et les chaussures d'Olivier n'étant pas imperméables, nous sommes rentrés en métro à l'hôtel afin de nous changer. Nous nous sommes arrêtés dans un restaurant italien digne d'un épisode des Sopranos, et avons pris nos véritables pâtes italiennes à emporter, direction la capitale, en voiture cette fois-ci. Nous avons chercher le feu d'artifice qui n'a jamais eu lieu et avons fini par déguster nos succulentes pâtes italiennes dans la voiture, devant le Capitol. La soirée n'était peut être pas celle prévue mais quoi de mieux que de manger un bon plat au chaud devant une belle vue et surtout avec un être cher?



Le lendemain, nous avons découvert la ville et tous ces bâtiments officiels:

la Maison Blanche:
Petite déception: c'est un faux sapin de noël qui fait face à la Maison Blanche! Non pas un en plastique, mais bien un fait d'une armature en fer recouverte de branches de sapin!
Après avoir vu de gigantesques spécimens à Boston et sur New York City et s'être demandé comment ils avaient pu être transporté au milieu soit d'une rue piétonne pour Boston, soit au milieu des grattes-ciels pour NYC, on se dit que c'est bien dommage que la capitale ne se soit pas donnée plus de mal, notamment avec toutes les voies d'accès qui entourent le bâtiment.
Grosse déception: impossible de visiter la Maison Blanche car il faut être citoyen américain! Et même avec le bon passeport, il faut prendre rendez-vous et répondre positivement à l'enquête faite sur vous. Bref on se contentera des reportages sur internet!





le Capitol,




le quartier général du F.B.I. (Mulder, j'arrive!) devant lequel je n'étais pas peu fière de poser,




Chinatown et son "Arche de l'Amitié", magnifiquement décorée:



le Washington Memorial:




Il en manque un me direz-vous? Et bien oui: le Pentagone!
Facile à dire mais impossible à voir! Sauf de l'autoroute qui en fait le tour! Le Pentagone est bien protégé et il vous faudra obtenir un rendez-vous pour être autorisé à vous approchez et peut-être à en franchir les grilles. Haut de seulement 5 étages, il est pourtant l'immeuble de bureaux le plus grand au monde: 28 kms de couloirs! Un système de transport à l'intérieur même du bâtiment a été mis en place pour les fourmis qui y travaillent.

Samedi nous avons repris la route pour revenir "chez nous à l'étranger" comme dit si bien Olivier, en passant par la province de l'Ontario. Petit passage par Harrisburg, Pennsylvanie, pour dévorer les desserts de mon glacier préféré aux Etats-Unis "Coldstone" et un chargement de frites au restaurant familial "Five Guys" qui ne vous sert pas une micro portion de frites congelés "dispendieuses" comme diraient nos amis les québécois, comme au célèbre M jaune, mais des sachets entiers de frites fraichement découpées et pour une somme ridicule!

Le passage par la frontière canadienne s'est passé plus que tranquillement, où nous avons été traité comme des citoyens canadiens et non pas comme des terroristes comme lors de tout bon passage par les douanes américaines, avec quelques blagues au passage avec le douanier québécois.
Nous étions bien sur la route du retour! Une tempête de neige nous attendait, et nous avons pu goûter aux joies d'avoir une voiture sous la neige!

Conclusion de ce voyage: nous avons fait notre voyage dans le sud comme tout bon québécois qui se respecte à cette période de l'année!

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